Je t'aime,
Ça tu le sais,
Tu meurs,
Ça tu le sais,
Mais toi,
Tu ne me dis rien,
Malgré mon chagrin.
Je te vois dans ce lit,
Je te crois bientôt guéri,
Alors que tu es condamné,
Tel est ta destinée.
Tu me mens sur ta santé,
Mais ça je ne le saurais qu'après,
Tu ne me dis rien sur tes tracas,
Tu gardes ça pour toi.
Tu vois ton état empirer,
Et quand je suis là, tu ne me le dis jamais.
Tu souffres en silence,
Et tue ta dernière chance.
Ton état empire encore,
Et tu fais de nombreux effort,
Pour ne pas me le montrer,
Pour continuer à le cacher.
Tu es sensé être cloué au lit,
Mais quand j'arrive tu es levé,
Et tu t'assois en me disant,
Que tu étais debout depuis longtemps.
Puis un jour qu'en j'arrive,
Tu t'écroules aux pieds du lit,
Tu ne bouge plus du tout,
Je ne sens plus ton pouls.
J'appelle à l'aide une infirmière,
Qui te relève de par terre,
Elle te remet sur le lit,
Et m'annonce que s'est fini.
La mort t'as emmené,
Je me sens intriguée,
Et l'infirmière m'explique,
Toute l'histoire tragique.
Tu étais malheureusement malade,
D'une maladie incurable,
Le seul moyen qui existais,
Était de te greffer.
Pourquoi ne me l'as-tu pas dis ?
Je t'aurais sauvé la vie,
Car tu es tout pour moi,
Car ma vie s'est toi.
Je t'aurai donné mon sang,
Je t'aurai donné mon c½ur,
Je t'aurai donné mon âme,
Je t'aurai donné ma vie ...